Les voyages de Danae au Sahara, en Asie et ailleurs

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Archive pour la catégorie 'YEMEN'

Sur les traces d’Henry de Monfreid (9/9) adieu Yemen

Posté : 26 décembre, 2008 @ 10:59 dans YEMEN | 4 commentaires »

le village de Manaka

Manaka est un magnifique village de montagne à 3.700 m d’altitude avec des maisons comme des forteresses. Des marches sombres aboutissent à une pièce au sol recouvert de tapis et de coussins. C’est l’hôtel du coin et nous ôtons nos chaussures pour déjeuner. Les toilettes sont un simple trou au bas duquel les chiens attendent leur pitance !

village forteresse

Retour sur Sanaa où nous retrouvons civilisation et douche.

Adieu Yemen, je garde de toi un merveilleux souvenir. Nous survolons pitons rocheux couronnés de villages, puis c’est un désert de roches basaltiques creusé de profonds canyons comme des rides dans le visage d’une vieille femme, ensuite un désert de sable, poudre d’or aux couleurs d’infini, serpents d’eau et de feu, tandis qu’au loin le ciel et la multitude des dunes se perdent en un poudroiement qui n’est plus tout à fait la terre et pas encore le ciel.

magnifique petite fille

L’avion nous transporte jusque Damas pour une journée en Syrie. Nous en profitons pour visiter le souk et surtout la grande mosquée des Omeyyades avec un guide heureux de parler français, professeur de théologie, qui nous laissera ce message : «  un bienfait, est toujours bon, s’il n’est pas reconnu par les hommes, il l’est par Dieu. Rendez à votre tour un service lorsque l’occasion s’en présentera et vous m’aurez remercié » nous dit-il en conclusion. Quel homme charmant et quelle belle conclusion à ce voyage. Qu’importe la couleur, qu’importe le pays, qu’importe la religion, seul le cœur de l’homme pourra le sauver de la solitude, antique malédiction prononcée contre Adam.

Presque sans transition, voici la méditerranée puis Chypre qui étale sa robe comme un arlequin endormi. La mer, voile de soie miroitant sous le soleil, reparaît de nouveau. Des sommets enneigés brillent sous le soleil, porcelaines brisées éparpillées sur des sillons qu’aurait creusé le bateau ivre de Rimbaud. (Je dois avouer que ce dernier paragraphe n’est pas de moi mais je n’en connais pas l’auteur.)


Sur les traces d’Henry de Monfreid (8/9) les repas

Posté : 22 décembre, 2008 @ 9:16 dans YEMEN | 4 commentaires »

 

dégustation de langoustes

Parlons non pas de repas mais de festins

Avec la grande variété de poisson, nous essayions de varier les menus. Un jour ce sera sars royaux grillés, une autre fois le napoléon à la chair si délicate, ou poisson à la béchamel, ou filets de barracudas à la tahitienne cuits dans le filet de citron dont on les arrose, le tout accompagné de salades ou de coulis de tomates, de galettes de pain rissolées dans le beurre (en boîte) et pour le dessert des oranges juteuses .

Tout ceci n’est rien, je vais tout vous avouer ! Nous avons fait des pizzas aux langoustes puisque la ressource était intarissable et là je vais dire mea culpa (nous ne recommencerons pas) nous avons osé sacrifier quelques oeufs de tortue pour faire des crêpes !

traces de tortues

C’est vrai que les tortues venaient la nuit pondre leurs oeufs sur les plages de l’île.

J’ai même passé quelques nuits sous les étoiles en attendant leur venue mais n’ai pas eu de chance, elles ne venaient pas ou bien sentaient une présence humaine, je ne sais.

On avait ramassé tout plein de lambis, ces énormes coquillages en forme de conque tout de rose vêtus et l’on avait orné le tour des tentes comme des plantations mais là le spectacle était désolant de voir l’animal langue pendante et desséchée par le soleil. D’ailleurs ces coquillages étaient fort lourds et ceux qui ont voulu en ramener l’ont senti passer au moment de peser leurs bagages pour le retour avion !


Et puis l’on se promenait pour découvrir toute l’île qui était plate et pas particulièrement belle à l’exception des plages au sable blanc face à l’océan turquoise. Il fallait quand même faire très attention aux oiseaux marins qui faisaient des piqués audacieux sur nos têtes. Des carcasses de tortues jonchaient l’île, recouvertes de bernard l’ermite avec lesquels nous organisions des concours de vitesse ! Le soir nous assistions à de beaux couchers de soleil et la nuit apportait un peu de fraîcheur à nos brûlures dues au soleil.

carapace de tortue couverte de bernards l'ermite

Le boutre se balançait à quelques encablures. Tout aurait été parfait si l’équipage du boutre et les militaires n’avaient pas voulu profiter de la situation pour nous soutirer un maximum de nourriture et d’eau. Il faut dire que nous avions apporté pour eux et nous un énorme fût contenant de l’eau douce. Nous l’avions économisée alors qu’eux ne s’en privaient pas et à 6 personnes avaient utilisé le double de la quantité que nous avions utilisée à 14 personnes. Ils n’avaient qu’une hâte c’était de repartir et les militaires aussi et ils nous avaient au chantage en réclamant de la nourriture alors qu’au départ il était convenu qu’ils s’occupaient eux-mêmes de se nourrir. Nous avons donc cédé pour rester quelques jours de plus.


Sur les traces d’Henry de Monfreid (7/9) les plongées

Posté : 19 décembre, 2008 @ 3:15 dans YEMEN | 2 commentaires »

en plongée

Le site est quand même infesté de … requins. Nous avons amené un manche à balai avec au bout une … grenade explosive pour le cas d’une attaque. Je ne vous dirai pas comment ça marche, je ne m’en suis jamais servie et j’ai pourtant rencontré mon premier requin, nez à nez avec lui, mon cœur battait mais c’était un requin dormeur !

Mes compagnons voulaient en attraper un pour goûter à sa chair. Ils se mettaient à deux et tiraient chacun de leur côté une flèche qui permettait de ramener l’animal qui se défendait fort sur la plage tout en le maintenant à distance.

les poissons multicolores

La pêche était fructueuse, gros napoléon, murènes, sars royaux, langoustes, thons, mérous , barracudas et même une sèche. Nous ne nous lassions pas du spectacle sous-marin féerique avec les poissons de toutes couleurs, les coraux aux formes architecturales, les bénitiers aux lèvres ourlées de bleu ou de vert qui pourraient se refermer sur le pied du plongeur imprudent, les pacifiques tortues et un diodon , vous savez, ce poisson qui se met en forme de lune hérissé de piquants pour faire peur à ses attaquants ! A un moment j’ai poursuivi un énorme mérou qui se retournait pour me regarder et qui se tenait toujours à la même distance de moi, A la fin, j’abandonnais la partie quand je sentis une présence dans mon dos, je me retournais et je vis le mérou tout près qui à son tour me poursuivait !

tenant le requin par la queue

Nos pêcheurs devaient prendre quelques précautions pour ne pas attirer les requins par le sang des proies transpercées. Un certain jour, à bord du boutre, les yéménites avaient attrapé un gros requin qu’ils avaient balancé encore tout vivant au fond du bateau. Inutile de dire que nous avons grimpé en toute hâte sur les bords dudit bateau !

Et puis nous avons tenté la plongée de nuit ! C’est l’heure où chassent les requins !

Je n’étais pas trop fière et pourtant quel spectacle, les poissons restaient figés éblouis par nos lampes, quand nous brassions l’eau, c’était une gerbe d’étincelles offerte par le plancton phosphorescent qui jaillissait.

Sur les traces d’Henry de Monfreid (6/9) huit jours sur une île déserte de l’archipel des Hanish

Posté : 18 décembre, 2008 @ 9:01 dans YEMEN | 2 commentaires »

Sur une mer radieuse, nous voilà partis vers l’île de nos rêves, à 45 kms de là et nous mettrons 4 heures pour l’atteindre, escortés par une bande de dauphins et salués par des raies géantes qui font des sauts hors de l’eau !

 

nos tentes près de l'eau

Nous installons nos tentes pour ceux qui ne veulent pas dormir à la belle étoile et aussi une grande tente cuisine, Nous découvrons un rostre de poisson scie qui va me servir de peigne pour les jours à venir ! Tout près se tient un nid d’aigles avec deux petits que les parents viendront nourrir chaque jour sans crainte puisqu’ils ne connaissent pas les méfaits de l’homme !

sur la plage

Nous décidons d’organiser des équipes avec un roulement et de répartir les tâches de chaque jour afin que chacun participe équitablement. Il y aura l’équipe chargée de préparer les poissons, de les écailler , celle chargée de les cuire et de faire la cuisine, ceux qui feront le pain chaque matin avec la farine et de l’eau de mer, pain cuit sur un feu de bois, ceux qui feront la vaisselle avec le sable de la plage, ceux qui s’occuperont de recharger les bouteilles de plongée avec le compresseur !

Chaque journée se déroulera sur un même rythme, comprenant 5 heures de plongées par jour avec ou sans bouteille et 5 heures de préparations culinaires !

Sur les traces d’Henry de Monfreid (5/9) attente du départ avec le boutre

Posté : 16 décembre, 2008 @ 9:07 dans YEMEN | 3 commentaires »

boutre sous voiles 

Nizwa boutre traditionnel rénové

 Retour à la plage pour une baignade avec le masque. Il y a des mérous qu’on pourrait toucher à la main dans trois mètres d’eau, des oursins dollars, des raies marrons ornées de points bleus à la queue au dard redoutable. Nous attendons la voiture qui doit amener les provisions pour nos huit jours sur l’île déserte : oranges, tomates, pastèques, riz, pâtes, farine, charbon de bois.

notre nourriture de base étant essentiellement les poissons que nous pêcherons.

Nous attendons aussi les deux militaires qui doivent nous accompagner sur l’île car nous devons être surveillés, nous pourrions être des espions ! Nous resterons trois jours à les attendre avant de pouvoir « prendre le large », ce qui mettra évidemment notre patience à rude épreuve.

intérieur du boutre

Par un prodige d’acrobaties nous transbordons provisions et bagages sur le boutre qui se révèle de prime abord assez inconfortable, construit par un assemblage hétéroclite de planches et de clou. L’arrière surélevé confortable est réservé aux membres d’équipage. Les bagages s’entassent pêle-mêle et l’on ne peut plus mettre un pied dans le fond du bateau. Celui-ci par prudence s’éloigne d’une avancée rocheuse et lorsque nous avons besoin de quelque chose (notre vie étant encore organisée à terre) nous devons aller le chercher à la nage.

J’essaye sans succès de fabriquer une épuisette pour ma petite friture. L’un de nous part chasser un mérou et revient bredouille ayant perdu sa flèche coincée dans un trou avec le mérou. Le soir, il reviendra triomphant, notre dîner sous le bras

Sur les traces d’Henry de Monfreid (4/9) Hodeida et les bords de la mer rouge

Posté : 14 décembre, 2008 @ 9:15 dans YEMEN | 5 commentaires »

 

bivouac

Puis c’est le départ en toyota vers Hodeida par une route construite par les chinois, Nous traversons un col, la lumière est éblouissante, les montagnes vertigineuses, les cultures en terrasses impressionnantes quand on pense qu’elles ont été construites par la main de l’homme, avant d’arriver dans une plaine où nous trouvons plantations de kat, de coton, de maïs et même des bananiers. Des nids de tisserands sont suspendus aux rares fils électriques. Une vache écrasée huit jours plus tôt est restée sur le bord du chemin, gonflée comme une outre. Après un arrêt dîner, nous poursuivons la piste vers Salif à 60 kms dans la nuit noire durant trois heures éprouvantes par les secousses.

A minuit la mer rouge est atteinte et nous nous baignons au clair de lune dans une mer tiède mais obscure, inquiétante par tout ce que nous ne voyons pas

Nous établissons un bivouac sur la plage après avoir fait un rempart de nos bagages contre le vent. Le boutre est là, en ombre chinoise sur la mer.

Nous sommes réveillés par des pêcheurs qui tirent leur filet sur la plage. Les dauphins volent les poissons jusqu’à vingt mètres du bord, les pélicans regardent narquoisement les filets sortir vides. Les gamins passent derrière le filet de pêche et ramassent un kilo de fretin de barracudas. Les rochers sont couverts d’huîtres. Des sortes de cormorans hauts sur patte s’envolent à notre approche. Une aigrette blanche nous suit avec curiosité.

Nous découvrons notre nouveau territoire. Face à nous d’immenses plages où nous ramassons quelques coquillages dont un précieux peigne de vénus, des oursins crayons et de minuscules et brillantes porcelaines. Nous apercevons au travers de l’eau limpide des milliers de petits poissons qui me plairaient bien en friture dans mon assiette !

Nous allons au village pour le petit déjeuner autour du plat unique de haricots fèves et piments, léché après nous par une quantité de chats les plus maigres et éclopés du monde.

Sur les traces d’Henry de Monfreid (3/9) Sanaa

Posté : 12 décembre, 2008 @ 8:22 dans YEMEN | 2 commentaires »

maisons à Sanaa

Nous établissons notre campement à l’hôtel Aslam, où les duvets seront les bienvenus sur des draps n’ayant plus de couleur. Une chance nous ne dormons pas sur la rue étourdissante de bruits. La fenêtre s’ouvre vers la mosquée et des terrasses où des femmes étendent du linge et discutent pendant qu’une flopée de chats rôdent. Les maisons de la ville sont de toute beauté, hautes parfois de onze étages. Elles sont en pierre de taille et en pisé joliment travaillé avec des arabesques, les fenêtres sont décorées d’albâtre et vitraux de couleur. Les gamins dans les rues sont beaux et dégourdis. Des femmes sont totalement voilées. Un chameau fait tourner un moulin à huile dans une pièce sombre.

Yéménites dans le souk

Nous arrivons dans le souk après en avoir franchi la porte impressionnante et déjeunons, assis sur des coussins bas, dans une salle où les yéménites habituellement mâchent le kat et fument le narguilé. Ils chiquent dès le début de l’après-midi cette herbe euphorisante qu’ils pensent aphrodisiaque et on croirait qu’ils ont une flexion de joue tant est grosse la boule qu’ils mâchouillent avec des yeux langoureux.

Au menu : soupe verdâtre au bouillon de mouton gras, omelette piperade délicieuse accompagnée de grandes crêpes, viande de mouton bouillie, oranges, repas de luxe que nous payerons trois fois plus cher que les autochtones  ! Pour le dîner ce sera purée de pois chiches dans l’huile. Le beaujolais du coin c’est l’eau minérale très onéreuse. Morts de sommeil nous nous écroulons sur nos lits et serons pourtant réveillés par le chant des muezzins se répondant à coups de hauts-parleurs plusieurs fois dans la nuit.

Nous avons acheté le couteau traditionnel que tous les hommes portent accroché à leur ceinture et sans lequel ils ne paraîtraient pas virils, la djambia, qui se rentre dans un fourreau de cuir ciselé d’argent.

djambia

Nous sommes quatorze, venus de différents clubs de plongée avec trois moniteurs et tout le matériel , bouteilles et compresseur afin d’être autonomes sur l’île.

Nous amenons un docteur qui a même tout prévu pour une amputation au cas où !

Sur les traces d’Henry de Monfreid (2/9) le départ

Posté : 10 décembre, 2008 @ 9:04 dans YEMEN | 4 commentaires »

 Février 1976

Une journée de pluie s’achève.  Chaque heure qui passe, chaque jour qui fuit, m’approche de ce qui sera un rêve, un rêve d’eau et de soleil, d’île déserte et de boutre, un rêve d’infini et de vie primitive. As-tu eu un jour la tête pleine de songes avant d’en faire une réalité quotidienne, toi le Monfreid de la Mer Rouge ?

Je me prépare à quitter le sol parisien un vendredi 13. Faut-il croire aux présages ? Les voyagistes précédents ont rencontré plein de difficultés, tempêtes, problèmes entre le Yemen et Djibouti, les îles Hanish, où nous devons nous rendre, étant encore à cette époque eaux internationales.

Départ de Paris dans le froid, les fusils sous-marins sont acceptés à la douane. Escale à Rome, cette fois sous la pluie, Nous arrivons à Damas vers minuit où nous nous délectons d’une bière sans alcool avant de nous allonger jusqu’à 4 h du matin sur les banquettes gelées de l’aéroport essayant de trouver le sommeil bercés par des airs de musique arabe. Escale à Djeddah en Arabie Saoudite près de la Mecque, arrivée à Sanaa, à 9 h du matin à nos montres (11 h heure locale) après avoir, entre 6 h du soir et 9 h du matin, dîné quatre fois dans l’avion.  Le lever de soleil au-dessus du désert était magnifique, succession d’énormes vagues figées par un mystérieux Titan.

dans le souk de Sanaa

Sanaa, 2450 mètres d’altitude. Première impression le bruit, invraisemblable, toutes les voitures (des taxis en grande majorité) actionnent sans arrêt leurs trompes d’avertisseur. Tous les véhicules, camions et motos sont décorés de pompons, plumets et peintures de couleur Le souk, musique arabe à tue-tête, présente des échoppes de toutes catégories si minuscules que les yéménites y sont pliés comme dans une caisse. Et toujours vieilles Mercédes et charrettes à ânes qui foncent dans la foule bigarrée à grands concerts de klaxon. En effet s’ils écrasent quelqu’un, ils sont décapités sur la place publique, s’ils volent on leur coupe la main droite. La loi est rude mais le résultat surprenant. On nous courut après pour nous rendre une caméra oubliée dans une boutique.

mendiant à la main coupée

Au Yemen – sur les traces d’Henry de Monfreid (1/9)

Posté : 8 décembre, 2008 @ 9:17 dans grands voyageurs, YEMEN | 5 commentaires »

 

Henry de Monfreid

Ecrivain légendaire, Henry de Monfreid (1879 – 1974) a vécu une vie d’aventures et de passion.

Il a hanté pendant près de quarante ans les rivages de la Mer Rouge et de la corne de l’Afrique, construisant lui-même ses boutres dont le plus célèbre fut l’Altair. Sa connaissance des mouillages et des ports en fit une source de renseignements utiles à la France pendant la première guerre mondiale.

« Il entama ensuite une vie de contrebandier, se convertit à l’Islam religion de son équipage, prenant le nom d’Abd-el-Haï (esclave du vivant) après une violente tempête qui faillit lui coûter la vie. Ce nom il allait l’honorer avec assiduité durant son existence, ce qui explique sa vie d’aventures multiples en mer et sur terre, de créations innombrables tant littéraires que picturales, mais également de rencontres uniques. En effet qui peut se vanter d’avoir été trafiquant d’armes et de drogues et d’avoir eu pour ami Cocteau, Kessel ou de Chardin ? » (extrait Thibaut Pinsard)

Son livre le plus célèbre parut en 1915 : « les secrets de la mer rouge ».

Après quelques mois passés sur le front, Henry de Monfreid, réformé, décide de repartir pour Djibouti où l’attend son bateau et son fidèle second Awad. Son idée est de créer aux îles Farzan près de la côte du Yemen, dans la mer rouge, un établissement de culture de perles. L’aventure est périlleuse, surtout qu’il est dénoncé aux anglais qui font blocus des côtes arabes, comme espion allemand, par un trafiquant d’armes et d’esclaves.

Il était normal, allant au Yemen, en boutre  sur une île déserte faire de la plongée sous-marine, de marcher sur les traces de cet aventurier au passé tumultueux !

 

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