Les voyages de Danae au Sahara, en Asie et ailleurs

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Archive pour la catégorie 'PHILIPPINES DIVERS'

Le carnaval de Kalibo dans l’île de Panay aux Philippines (4/4)

Posté : 11 octobre, 2012 @ 8:21 dans PHILIPPINES DIVERS | 14 commentaires »

 

Ce qui n’arrangera rien,
c’est que nous habitons cette fois une maison

sans porte,
sans carreaux aux fenêtres,
sans escalier (on monte par une échelle),
sans douche,
sans électricité,
sans bougie,
sans lit,
sans matelas,
sans couverture,
sans moustiquaire,
sans cabinet de toilette

mais avec des courants d’air,
des trous dans la toiture,
du bruit et par miracle trois oreillers.

Nous dormons toutes recroquevillées car la tornade souffle au dehors.
C’est une maison en construction qui n’est pas terminée.
J’estime que nous avons bien dîné et  malgré l’inconfort certain, je laisse quelques pesos à cette famille très pauvre.

Le carnaval de Kalibo dans l'île de Panay aux Philippines (4/4) dans PHILIPPINES DIVERS g-14
photo du net

Le carnaval de Kalibo dans l’île de Panay aux Philippines (3/4)

Posté : 8 octobre, 2012 @ 12:05 dans PHILIPPINES DIVERS | 12 commentaires »

 

Le carnaval est aussi coloré que celui de Rio. Toutes les fantaisies sont permises. Les parures sont éblouissantes, avec des plumes de toutes couleurs, des visages peinturlurés, des costumes de squelettes et même de diable avec la mort et sa faux.

Le carnaval de Kalibo dans l'île de Panay aux Philippines (3/4) dans PHILIPPINES DIVERS ka

 Les bons sauvages transportent Santo Nino, l’enfant Jésus, sur leurs épaules, très pieusement. Les membres de l’église suivent le cortège exubérant. Tout est prétexte à boire de la bière et l’on sautille bouteilles en pendentif au rythme des musiques.

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ces deux photos ci-dessus sont du net

 Nous dansons, mes amies et moi, un foulard noué autour du front et des traits de peinture rouge sur les joues, jusque tard dans la nuit et j’attrape la crève sur le chemin du retour.

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Le carnaval de Kalibo dans l’île de Panay aux Philippines (2/4)

Posté : 5 octobre, 2012 @ 7:38 dans PHILIPPINES DIVERS | 12 commentaires »

 

Kalibo s’éveille. Le chien s’endort après avoir aboyé toute la nuit. Le coq n’a pas encore chanté. Les cochons grognent quand ils ne poussent pas des cris déchirants quand on les égorge. Cinq cochons à la casserole aujourd’hui !

Le carnaval de Kalibo dans l'île de Panay aux Philippines (2/4) dans PHILIPPINES DIVERS DSCN0585

photos du net

 Ici les gens s’agitent, les enfants jouent déjà, les transistors envoient leurs musiques à tous vents, les voisins allument la lumière quand il fait encore nuit, le plancher de bambou frémit à chaque pas d’une famille entière quand ce ne sont pas les roulements de tambours sur un rythme lancinant en cinq notes les mêmes toujours répétées, les cloches de l’église qui sonnent, les casseroles qu’on récure et le bruit de la pompe à eau à main !

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Le carnaval à Kalibo dans l’île de Panay aux Philippines (1/4)

Posté : 2 octobre, 2012 @ 7:29 dans PHILIPPINES DIVERS | 10 commentaires »

Le carnaval à Kalibo dans l'île de Panay aux Philippines (1/4) dans PHILIPPINES DIVERS B-Philippines-danses-Copier

 

Le carnaval d’Ati Atikan à Kalibo dans l’île de Panay est une fête où les tribus des montagnes défilent torse nu saupoudré de cendre comme des sauvages avec une perruque sur la tête pour commémorer la première rencontre des peuples des montagnes avec ceux de Bornéo. On célèbre en même temps l’enfant Jésus (el Nino). C’est à la fois une fête païenne et religieuse. Les curés qui sont très écoutés ont réussi cette transformation.

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J’habite dans une famille car les hôtels sont hors de prix pour cet évènement. Les roulements de tambour ont déjà commencé sans répit huit jours avant la fête, de nuit comme de jour, impossible de dormir.

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les photos sont du net

 

Puerto Galera (3/3) c’est Noël

Posté : 8 janvier, 2009 @ 8:34 dans PHILIPPINES DIVERS | 2 commentaires »

notre case en bambou

Aujourd’hui, jour de Noël, j’ai offert à Guillemette et Agnès un livre en français que j’avais sur les Philippines et elles m’ont donné une bague en jade ainsi qu’un parfum « zenith » (pour attirer les hommes me disent-elles !)… Promenade sur la plage et invitation à déjeuner par notre hôtesse. L’accueil est chaleureux mais les philippins ont déjà un peu bu. La table est remplie de plats délicieux, bœuf dans une sauce, poulet à volonté, flan à l’ananas et glace au lait d’une bizarre couleur violette. Tout ceci pour attendre le cochon qui n’a pas fini de cuire à la broche depuis le matin et dont la chair pétille et croustille sur les braises. C’est la coutume de tuer le cochon pour l’occasion. Il est si tendre qu’on croirait du gigot. On se sert à gogo, la graisse nous dégouline de la bouche, des doigts. Même les chiens sont gavés.

Les filles ont dans leur chambre un petit nid pour que la poule y ponde ses œufs. Elles aimeraient aller à Bornéo, peut-être par la mer, mais elles ont peur des pirates qui abondent dans ces eaux. Avant cela, pour venir ici, elles avaient envisagé de trouver un bateau au Yacht Club de Hong Kong mais quand elles ont vu la tête des vieux baux richissimes, elles ont renoncé à leur projet.

Chaque touriste se promène ici avec sa petite nana philippino. Elles sont charmantes et espèrent toujours qu’au bras de cet homme elles pourront quitter le pays, malheureusement elles sont souvent larguées.

A Puerto Galera, il serait possible d’envisager de construire de petites huttes et un bar pour recevoir les touristes qui viennent de plus en plus nombreux, vu la beauté du site et des plages. Deux européens se sont déjà installés à White Beach mais n’ont pas été très bien adoptés par la population. Peut-être qu’à la longue il y aura espoir d’une meilleure compréhension. Cela fait rêver de vivre ici paisiblement. Ce que je vous dis était valable en 1980, depuis cela a dû bien changer !

Adieu aux amies. En route pour les Pagsanjan Falls. Bateau, bus et jeepney (ce véhicule que j’ai oublié de vous présenter, qui fait taxi stop dès que vous levez la main et qui est décoré magnifiquement de chromes éblouissants, tous les uns plus beaux que les autres).

Je stoppe au Youth Hostel de Pagsanjan très sympa près de la rivière qu’il faut remonter pour aller voir les chutes. C’est l’endroit où a été tourné le film Apocalypse now. Au début dans le petit canot, on a un peu peur, puis on se rassure vu l’agilité des pagayeurs qui mettent souvent pieds dans l’eau malgré rocs et écueils qui risquent de faire chavirer la fragile embarcation. Avec pas moins de seize rapides et deux jolies cascades, le canyon se fraye un passage entre des falaises de cent mètres de haut, dans une végétation exubérante.

Pagsanjan falls



Puerto Galera (2/3) les champignons hallucinogènes

Posté : 5 janvier, 2009 @ 8:46 dans PHILIPPINES DIVERS | 9 commentaires »

fleur créée par Mutti

Une création très originale et un cadeau de Mutti
merci Mutti pour ce partage qui a fait mon bonheur 

Ce matin, un petit tour à la plage est de mise. Là-haut sur la colline, dans les champs sur les bouses de vaches, poussent après la pluie les magic mushrooms de couleur ocre. Trois gros ou cinq petits suffisent pour provoquer le voyage ….  un voyage qui peut être dangereux, j’insiste bien là-dessus, car il peut provoquer les rêves les plus fous comme les pires cauchemars. On peut très bien aller se noyer dans la mer sans savoir ce que l’on fait, elle est si attirante  ici avec sa transparence et ses dégradés de bleus !

Vais-je tenter l’expérience ? Oui puisque mes amies sont là pour veiller sur moi. Je déguste donc une légère omelette et trente minutes plus tard, je commence à me sentir bizarre, à paniquer et à me mettre à pleurer.

Je m’étends sur une natte à l’intérieur de la case, sous une moustiquaire , face à la fenêtre derrière laquelle s’agitent des feuilles de bananiers avec le soleil qui joue au travers des branches dans un ciel tout bleu. J’enlève mes lunettes. Je finis par me sentir bien . Le calme est revenu mais les larmes coulent toujours sans raison et au travers d’elles je peux à mon gré faire bouger le plafond comme s’il était devenu le reflet dans une mare. Dans le mur de bambou, il y a deux trous de lumière et ces deux trous se transforment en deux yeux étoilés aux couleurs de l’arc-en-ciel, qui grandissent à volonté. La fenêtre en vert et jaune devient une palette de couleurs, un tableau aux teintes pastel avec des nuances si pures qu’on se croirait déjà au ciel. Et ce tableau se renouvelle sans cesse.

Ce peut être une fleur qui vient d’éclore dans un étang avec des rides rosées et mouvantes. Les gouttes d’eau sur mes yeux donnent un reflet irisé à tout ce que je vois. Le ruban rouge pendu au plafond devient un père Noël, le rideau qui bouge, une apparition fantomatique aux robes gonflées par le vent. Images fascinantes et magiques. Je me mets à plisser les yeux et alors là, il n’y a pas de mots pour décrire l’effet. Les points de lumière deviennent des rayons qui s’étirent en une danse fantastique de toutes le couleurs, des volutes de mosaïques, des vitraux de cathédrale qui s’allongent, s’élargissent, disparaissent, apparaissent en d’autres teintes, dans une harmonie de couleurs. Casque aux oreilles , avec la musique en stéréo, le ballet reprend en rythme, des éclairs de couleurs strient le ciel.

Je suis dans un autre monde. Mon corps n’existe plus. Le temps ne compte plus. Cinq heures s’écoulent.

Je suis assise au cinéma et la fenêtre est l’écran. Et là, reprenant conscience peu à peu J’imagine aisément le vrai dangereux voyage où le moi se fond dans les vagues de l’univers, là où un pas de plus et l’on bascule et chavire dans la folie, à laquelle je viens d’échapper,  sublime ou terrifiante prête à vous mener au-delà du ciel ou à vous engloutir dans les abîmes.

. Et puis les visions deviennent plus statiques, les gestes plus lents. Il faut sortir de cette torpeur, revenir à la vie normale, un peu fatiguée, s’intéresser au reste du monde qu’on avait oublié. La féerie a disparu.

Je suis pourtant au paradis, aux Philippines !

 

Aux Philippines Puerto Galera (1/3)

Posté : 3 janvier, 2009 @ 12:43 dans PHILIPPINES DIVERS | 4 commentaires »

bateau longue-queue à balancier

En ce mois de décembre 1980, j’arrive à Puerto Galera, un bord de mer très romantique aux Philippines et retrouve avec joie deux copines, en pleine forme et bronzées.

Ici, à Monteil’s Nipa Hut elles vivent dans une minuscule hutte en bambou construite sur pilotis avec une terrasse entourée d’un jardin de palmes et de fleurs pour seulement 6 FF par jour. L’ensemble est propre. Pas un grain de poussière, le parquet en bambou est même ciré et brille. La famille est sympathique, le dîner excellent, composé de bouillon, spring rolls au porc, riz et, salade.

Le temps est à la pluie. Un typhon est annoncé, pourvu qu’il ne secoue pas trop les cocotiers. On rêve de trouver par terre les noix de coco qui abondent au sommet des grands arbres mais on ne tient pas à les recevoir sur la tête.

La grande gourmandise ici est de déguster des œufs de canards couvés suffisamment pour qu’il y ait à l’intérieur un fœtus auquel il ne manque plus que les plumes. Bien cuit, on croque dedans avec délice. Je propose à mes amies de leur en offrir un ! On mange aussi des fleurs cuites d’hibiscus dans du riz et des feuilles d’arbre en salade.

Aujourd’hui, veille de Noël, il ne fait pas assez beau pour un bain de minuit, mais c’est quand même un Noël sous les tropiques et sous les cocotiers, avec 26 ° on a presque froid. La population est très religieuse dans tout le pays et s’adonne au catholicisme. Nous les accompagnons à la messe de minuit et sommes invitées avant et après par plusieurs familles. Pour ne pas les décevoir, nous ferons honneur à plusieurs dîners composés des mêmes menus simples mais bons. Plats de nouilles, riz cuit au lait de coco recouvert de caramel au sucre de canne enrobé dans une feuille de bananier, glace à l’ananas avec de la noix de coco coupée en lanières, flans et bonbons. C’est un beau réveillon !

Soeur Basile chez les coupeurs de têtes

Posté : 1 septembre, 2008 @ 6:56 dans PHILIPPINES DIVERS | 5 commentaires »

 mon croquis du musée de Bontoc

J’ai rencontré Sœur Basile dans « son » Museum de Bontoc aux Philippines. Elle a maintenant quatre-vingt-trois ans et semble se porter comme un charme. Ses yeux bleus très clairs, un peu tristes, s’égayent quand elle parle de « ses » Bontoc.

Elle est arrivée ici en 1925 avec une autre sœur. Des religieuses étaient déjà là depuis 1908 et 1911. Elle a dû tout quitter de sa Belgique natale, parents, amis, et promettre de rester sa vie entière dans l’endroit qu’elle avait demandé le plus pauvre, car les religieuses en ce temps là s’engageaient à partir pour toute une vie. Depuis la loi s’est adoucie et elles ont droit de revenir une fois tous les cinq ans.

Elle est donc retournée une fois en Belgique mais ses parents étaient morts sans la revoir (ils avaient heureusement d’autres enfants), ses amis l’avaient oubliée ou ne la reconnaissait pas. Quand elle en rencontrait d’assez âgés, alors elle se disait, peut-être ceux là m’ont connue. Elle, non plus, ne reconnaissait personne et se sentait l’étrangère. Retrouver le monde moderne après avoir vécu si longtemps éloignée, c’était impossible. Il lui fallut vite retourner dans ses montagnes avec les Highlanders de Bontoc, après cinq mois, et décider d’y rester définitivement. Ses neveux et nièces peuvent venir la voir aux Philippines tant qu’ils veulent, mais elle ne reviendra plus jamais en Belgique.

Arrivée à Manille, la première chose fut d’apprendre l’anglais, puis une fois dans les montagnes du nord de Luzon, d’apprendre le dialecte du pays, au contact des gens. Elle avait fait des études d’infirmière et à son arrivée, avant d’essayer d’évangéliser les sauvages, il faut d’abord les soigner. Rude tâche, mais qui permet une approche des villageois qui l’acceptent parmi eux.

 Il lui faut marcher au travers les montagnes pour aller voir des villages éloignés avec un guide du pays. L’étrangère qui se balade sur les sentiers de montagne parmi des gens qui sont habitués à couper les têtes très facilement et s’en glorifient, pourrait avoir peur. Elle n’a pas peur et se sent sous la protection de Dieu. C’est difficile de christianiser ces sauvages et d’effacer leurs croyances ancestrales, alors elle leur fait connaître Jésus comme un dieu de plus à prier et à respecter.

Cette sœur, si paisible, parle des coupeurs de têtes avec bonté en les excusant. Elle est contente au fond d’elle-même si ses Bontoc se battent à coups de hache contre d’autres clans, s’ils gagnent et s’ils ramènent en trophée une tête, c’est qu’ils l’ont méritée ! Et puis les pauvres, il faut bien qu’ils se vengent eux-mêmes car ils ne permettent jamais à la police de régler leurs affaires. « Beaucoup de Japonais ont eu la tête coupée, mais ils n’avaient qu’à rester chez eux et seraient encore en vie, » me dit-elle !

              coupeur de tête autrefois       

Au cours de ses pérégrinations durant des années, elle a pu recueillir beaucoup d’objets qui lui furent donnés en cadeau en remerciement de ses soins. Sa congrégation en Belgique, en ayant reconnu l’intérêt ethnologique, a bien voulu donner les fonds nécessaires à la construction d’un musée selon la forme des maisons traditionnelles du pays, maisons des Ifuagos, sur pilotis avec des rondelles de bois sur les montants pour empêcher les rats de grimper, et toit de chaume descendant très bas. A l’intérieur on y voit des paniers, des objets du culte, des colliers, des costumes, des outils, des instruments de musique ainsi que des têtes ratatinées et surtout des photos anciennes stupéfiantes (un homme embroché comme un cochon sur un bambou avec la tête coupée et porté par deux bons sauvages!).

homme embroché comme un cochon autrefois

J’interroge sœur Basile sur les guérisseurs de la foi, je lui raconte mes rencontres avec ceux-ci, lui parle des opérations qui semblent surnaturelles. Elle-même n’a pas vu mais a rencontré beaucoup de gens qui ont été soignés de cette façon, et après quelque mieux, ces gens sont quand même morts, me dit-elle … ce qui l’a rendue évidemment assez sceptique.

Au contact de ses Bontoc, sœur Basile est devenue très tolérante et indulgente. Elle ne s’étonne plus de rien. Une jeune fille du pays, Antoinette, l’aide dans l’entretien du musée. Le père de celle-ci a été emprisonné pendant plusieurs années pour un crime commis par un autre vieil homme. Pour éviter la prison à cet homme, ce dernier s’est accusé à sa place. Sœur Basile ne semble pas pour le moins horrifiée et dit que c’est une coutume dans le pays ! 

Je la complimente pour ce qu’elle a fait de sa vie. Elle me sourit avec simplicité.

Bontoc et les terrasses de riz

Posté : 31 août, 2008 @ 9:19 dans PHILIPPINES DIVERS | 1 commentaire »

 femmes ifuagos

Arrivée à Bontoc, je marche trois heures jusqu’aux terrasses de riz de Maligcong à travers les murets des terrasses rendus glissants par la pluie. Si la vue sur ces rizières étagées est extraordinaire, les villages ici sont affreux parce que les américains ont démontré que la tôle ondulée est plus résistante pour les toitures que le chaume. La vie dans ces endroits éloignés de tout n’est pas très guillerette. La moitié des gens travaille dans les mines aux alentours et l’autre moitié plante le riz, seulement une récolte par an.

 Les villageois, sagaies au poing, attendent le touriste. Les femmes, aux jupes tissées par elles, portent des os de serpents sur la tête et des perles pour se protéger des mauvais esprits. Les hommes, très petits, sont fesses à l’air avec sur la tête un petit chapeau rond qui leur sert de porte monnaie, orné de plumes de couleurs vives et de pompons.

  Dans le village Samoki, en face de Bontoc, chaque maison a sa porcherie, fosse aux cochons creusée en contrebas de la maison et l’odeur vous poursuit partout que vous alliez. De vieilles femmes font de la poterie sans utiliser de tour. Chez les Bontoc, si deux jumeaux naissaient, on considérait l’un d’eux comme un esprit et on l’enterrait dans une jarre de terre !

A vingt minutes sur la route entre Bontoc et Banauwé, joli point de vue sur les terrasses de riz échelonnées sur des hauteurs impressionnantes. Les murets sont imperméabilisés et il y a un système de canaux qui amène l’eau de torrents en passant au travers de déchets organiques en putréfaction pour l’irrigation et la fertilisation des sols

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