Les voyages de Danae au Sahara, en Asie et ailleurs

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Archive pour la catégorie 'livres de voyages'

Mon tour d’Asie, seule du pied de l’Everest au Mont Aso par Michèle Bec

Posté : 1 janvier, 2010 @ 1:18 dans a PRESENTATION, aa MON TOUR D'ASIE, livres de voyages | 80 commentaires »

 

 

 

mon livre   carte

   Mon livre est paru, vous pouvez le commander

soit chez mon éditeur Edilivre  ICI  ,  soit chez amazon.fr

Pour lire un extrait de mon ouvrage, c’est  ICI
Pour voir les photos, c’est  ICI

 

 

Quelques photos de « Mon tour d’Asie »

Posté : 12 décembre, 2009 @ 8:54 dans aa MON TOUR D'ASIE, livres de voyages | 26 commentaires »

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            namasté                                 crémation au Népal

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mon ami le sadhou

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      panorama sur l’Everest                        bébé à 4.000 m d’altitude

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       rhinocéros unicorne                                pic d’Adam au Sri Lanka

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dans un train en Inde

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       pêcheur des Maldives               J’évente les petits circoncis
me coupant les cheveux

 

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        Thuksay Rimpoche               moines soufflant dans les trompes

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pendant les danses masquées

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au monastère d’Hémis

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à l’entrée d’un temple                      cérémonie du thé au Japon

 

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invitation inoubliable                     je fais du stop

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              En Corée du sud  la beauté des érables à l’automne

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   petite chinoise à Taiwan               amitié dans le train

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 barque décorée
à Orchid Island                    un étang dans un parc à Taiwan

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mon carnet de route
petit clic sur l’image pour agrandir

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rencontre avec des nonnes

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bungalow aux Philippines             le carnaval aux Philippines

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la guérisseuse joséphine

 

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   femme Akkha                             fumerie d’opium
dans le triangle d’or                       Thaïlande

Prologue à mon ouvrage « Mon tour d’Asie » (extrait)

Posté : 14 octobre, 2009 @ 12:29 dans aa MON TOUR D'ASIE, livres de voyages | 18 commentaires »

J’ai voulu connaître l’Asie et je suis partie, une première fois pour quatre mois, avec un ami. Nous nous sommes disputés et je me suis retrouvée seule. C’était un 19 novembre, jour de mon anniversaire et il m’a dit : « je t’offre la liberté ». Comme cadeau, c’était vraiment chouette !

C’était à Patna, le premier jour où je découvrais l’Inde avec sa foule, sa misère, sa chaleur, sa poussière.

Les morts qui passent dans la rue en cortèges, portés à bras d’hommes ; les gens étendus à même le sol dans la gare et qu’il faut enjamber ; les mendiants qui vous harcèlent autant que les mouches ; les moignons qui se tendent ; les infirmes qui se traînent sur les mains et les genoux ; les chauffeurs de rickshaw qui veulent vous installer de force dans leur véhicule et surtout les enfants aux grands yeux noirs suppliants qui s’accrochent à vous . En plus de tout cela, des milliers de paysans qui manifestaient leur mécontentement en défilant par rangées de six, hurlant, vociférant et brandissant des bâtons.

Un seul d’entre eux aurait suffi à me faire peur. Et j’étais seule au milieu de tous dans une chaleur torride avec mon gros sac à dos.

C’est ainsi qu’a débuté mon grand périple en Asie !

Les naufragés de l’île Tromelin par Irène Frain

Posté : 28 juin, 2009 @ 7:57 dans livres de voyages | 7 commentaires »

le livre

Un minuscule bloc perdu dans l’océan Indien. Cerné par les déferlantes, harcelé par les ouragans. C’est là qu’échouent, en 1761, les rescapés du naufrage de L’Utile, un navire français qui transportait une cargaison clandestine d’esclaves.

Les Blancs de l’équipage et les Noirs de la cale vont devoir cohabiter, trouver de l’eau, de la nourriture, de quoi faire un feu, survivre. Ensemble, ils construisent un bateau pour s’enfuir.

Faute de place, on n’embarque pas les esclaves, mais on jure solennellement de revenir les chercher.

Quinze ans plus tard, on retrouvera huit survivants : sept femmes et un bébé. Que s’est-il passé sur l’île ? À quel point cette histoire a-t-elle ébranlé les consciences ? Ému et révolté par ce drame, Condorcet entreprendra son combat pour l’abolition de l’esclavage.

C’est un récit qui est basé sur des faits réels. L’ïle Tromelin se trouve au large de l’île de France, actuelle île Maurice. Irène Frain y a passé un court séjour pour s’imprégner de l’ambiance qui y règne. Max Guérout y a fait plusieurs missions archéologiques afin de mieux comprendre comment ces esclaves malgaches s’étaient comportés dans l’adversité. Voici ce qu’il en dit :

« Achetés comme une marchandise, réduits en esclavage, arrachés à leur cadre de vie habituel, abandonnés sans remords malgré les promesses qui leur avaient été faites, les voici coupés du monde, dans le dénuement le plus complet, qui s’organisent pour survivre, utilisent les faibles ressources de l’île pour rebâtir une petite société et vivre debout, opposant un vivant démenti à ceux qui leur avaient dénié toute humanité ».

Ce récit historique est bouleversant et sa lecture tient en haleine jusqu’au bout, avec cependant un bémol : l’auteur ne nous parle que des blancs alors qu’on aurait été très intéressé de savoir comment les esclaves abandonnés seuls sur l’île pendant quinze ans ont pu survivre et cela aurait pu être possible de les faire revivre grâce aux recherches de Max Guérout.

On reste un peu sur sa faim en déplorant le désintérêt pour ces pauvres noirs, ne leur donnant pas la parole, c’est comme si on les avait abandonnés une fois de plus.

J’ai cependant été captivée par cette aventure inouïe et méconnnue de l’Histoire de France.



Si loin du monde, l’histoire de Tavae

Posté : 15 avril, 2009 @ 8:50 dans livres de voyages, POLYNESIE | 7 commentaires »

 

De l’histoire de Tavae, un livre en est sorti en 2003, dont le titre est :

 « si loin du monde »
avec une citation de Jack London :
« les plus belles histoires commencent toujours par des naufrages »

par Tavae , récit recueilli par Lionel Duroy aux éditions Oh.

Tavae

Tavea est donc parti le 15 mars 2002 pour une journée de pêche ordinaire au mahi mahi, la dorade coryphène qu’il a l’habitude d’attraper au harpon. Le vent est bon, la mer est calme, lorsque soudain le moteur de la petite embarcation tombe en panne. Impossible de réparer, impossible de regagner la côte.

Tout d’abord il dérive et ne s’inquiète pas trop pensant que quelques bateaux vont croiser son chemin. Hélas. Les jours passent, il se nourrira des poissons qu’il pêche, découpant leur chair en de fines lamelles qu’il fera sécher au soleil.

« J’ignorais où m’emportait le courant et j’eus soudain le sentiment vertigineux d’être entré dans le vide infini du monde » Il s’endort sur cette pensée. « Garde tes forces pour toi, pour résister et te sauver. » Il prie le seigneur de lui envoyer un signe. Il croit avoir eu la visite de ses ancêtres. Les après-midi s’écoulent et pas un avion ne traverse le ciel, pas un bateau ne fend l’horizon. Il fait des encoches sur sa boite de fusées pour compter les jours. Puis finalement il perd la notion du temps, ne sait plus s’il est vivant ou mort.

Des algues flottent sous son bateau et il découvre des petits poissons qui fraient dans son ombre. Il prend un seau et arrive à en recueillir quelques uns qu’il caresse et à qui il parle pour se sentir moins seul. « Je ne vais pas vous manger, je vous envie de voyager en famille, je suis tout seul perdu loins des miens »

Puis voilà qu’il aperçoit un chalutier qui semble décrire de larges cercles sur l’océan mais qui finalement ne le verra pas. Il est si désespéré ce jour là qu’il n’a pas l’énergie de pêcher et pourtant il lui faut survivre. Sa ration d’eau s’épuise. « La soif m’effrayant, cela m’avait amené à me rationner jusqu’à ne plus boire que deux gorgées le matin et deux gorgées le soir. M’en tenir à ce régime après une dizaine d’heures de soleil, me réclamait chaque fois un sursaut de volonté. J’étais maintenant assis au fond de mon bateau, incapable de penser qu’à mon désir de boire. Je n’avais pas absorbé une goutte d’eau depuis trente-six heures et ma langue avait la consistance rêche du carton. Le feu m’embrasait jusqu’au fond de la gorge et je n’avais plus une goutte de salive pour l’apaiser. » Une grêle assourdissante le tira de sa torpeur et il put remplir d’eau ses glacières et tout ce qu’il était possible de remplir.

Une autre fois, il dut surmonter sa peur, son canot devenu épave à la merci du vent et des déferlantes. « Je suis certain que sans la prière, sans l’aide de Dieu, je n’aurais pas survécu aux heures qui suivirent. Je voyais mon bateau dévaler des murs d’eau de six à sept mètres de haut. »

Et puis, un matin radieux, des oiseaux apparurent et peu de temps après, une terre à l’horizon où le ressac l’a jeté sur une plage des îles Cook  à 1.200 kms de son point de départ, après 118 jours de mer, où il fut recueilli et devint un héros national. Une fin heureuse.

image de Polynésie

Théodore Monod (1/5)

Posté : 19 juillet, 2008 @ 7:06 dans grands voyageurs, livres de voyages | 7 commentaires »

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   Tout au long de sa très longue existence (98 années), Théodore Monod aura mené plusieurs vies en même temps. Parallèlement à sa carrière tout entière vouée au Muséum national d’histoire naturelle, il aura été un voyageur au long cours, ne cessant d’arpenter l’Afrique et ses déserts en tous sens. Curieux de tout, sur chaque terrain où il se trouve, il herborise, prélève, collectionne et consigne ses trouvailles dans un carnet qui ne le quittera jamais. Il traversera plusieurs fois, et jusqu’à l’âge de 92 ans, le désert du Tanezrouft à dos de chameau, soit 600 kilomètres sans point d’eau. 

« Méharées » reste le plus célèbre des livres de Théodore Monod, spécialiste incontesté du désert, qu’il parcourt depuis plus de soixante-dix ans à dos de chameau ou à pied. Ce savant exemplaire n’a en effet pas son pareil pour évoquer les paysages mauritaniens, pour raconter ses longues méharées dans les dunes, ni pour décrire la faune, la flore, l’histoire ou la préhistoire de ces régions où, dans les années trente, il entendit parler d’une mystérieuse et gigantesque météorite qu’il ne cessera de chercher, durant un demi-siècle, avec une insatiable curiosité.  

Isabelle Jarry a écrit sa magnifique biographie dans « une vie de saharien » chez Plon. 

Pêcheurs d’Islande

Posté : 16 juillet, 2008 @ 7:09 dans BRETAGNE, livres de voyages | 5 commentaires »

livre de P.Loti

 L’épopée de la pêche à la morue commence à Paimpol en 1852. Elle va durer 80 ans et connaître son apogée en 1895.    

Ces marins bretons quittaient Paimpol dès le printemps, pour aller chercher la morue sur les côtes dangereuses de l’île lointaine. De longs mois loin de chez eux, jusqu’aux premiers frimas de l’automne. Très jeunes souvent, certains n’avaient que 16 ans. Leurs conditions de vie étaient extrêmes. Nombreux sont partis, nombreux ne sont jamais revenus. Disparus en mer, perdus dans le brouillard, emportés avec leur bateau par le flot rageur de l’Atlantique nord. Quelques uns reposent dans le petit cimetière marin de Fáskúdsfjördur, sur la côte Est de l’Islande.

 

« De nombreux écrivains ont évoqué le rude métier de ces travailleurs de la mer, qu’étaient les pêcheurs de Terre-Neuve et d’Islande, dont Pierre Loti dans son roman  « pêcheur d’Islande »  publié en 1886..

Il nous raconte la vie de ces pêcheurs bretons qui ne vivent que les mois d’hiver à terre, passant le reste de l’année en mer, alternativement à pêcher ou à dormir, à affronter de terribles tempêtes ou des calmes plats noyés dans le brouillard. Il nous raconte l’attente des femmes à terre, leur angoisse, les bébés qui naissent en été, fruits des retrouvailles de leurs parents à la mauvaise saison. Il nous raconte la Bretagne, ses maisons de granit, ses chapelles et ses calvaires, ses côtes torturées. Il nous raconte la mer, qui peut donner et faire vivre, mais qui peut aussi prendre si souvent la vie de ces hommes rudes et courageux.

 

plaque rappelant les péris en mer

 

  Ploubazlanec, dans la région de Paimpol, était la commune d’origine de beaucoup de pêcheurs partant pour les grandes pêches en Islande. Malheureusement beaucoup d’entre eux ne revinrent pas.  

         Dans le cimetière, près de l’église, se trouve l’impressionnant « mur des disparus en mer« . De sobres  plaques commémoratives énumèrent par année le nom des bateaux qui ont sombré dans les tempêtes au large de l’Islande et  évoquent les quelque 120 goélettes et les 2000 marins disparus au cours de ces  campagnes morutières. 

       le mur des disparus         en mémoire 

 

« Sahara, économie du rien » un livre à lire

Posté : 30 avril, 2008 @ 6:24 dans livres de voyages | 5 commentaires »

 seuls dans le désert

 Nous venons de donner du pain à cette touarègue
qui semble surgie de « nulle part »
Il n’y a « rien » à trente kilomètres à la ronde !


Je reproduis ici le commentaire d’Arnold qui nous fait connaître ce livre et que je remercie.

 Fascinant Désert et fascinants Toubous !

Un livre “remuant” :
“Sahara, économie du rien” , Pascal Maitre, Michael Stuhrenberg, Actes Sud

Pas pour comprendre, juste pour réaliser l’immensité de notre incompréhension.

Un extrait de ce site web :

http://lecturesdailleurs.uniterre.com/

“Un regard incisif sur le Sahara, très documenté, un livre magnifiquement illustré

Pascal Maitre et Michael Stuhrenberg nous conduisent au cœur du Sahara, auprès de ses habitants, des nomades Maures, Touaregs, Toubous. Le journaliste et le photographe ont « couvert » la rébellion Touareg et savent le rêve avorté d’un « Etat nomade », le cadre contraignant des frontières qui ont artificiellement coupé les routes des caravanes et fait disparaître certains échanges critiques pour elles, ils connaissent les politiques de sédentarisation, de contrôle ou de récupération politique du Mali, du Niger, de l’Algérie ou de la Lybie… ils ont vu « la sécheresse, la solitude des peuples nomades, le manque d’espoir pour leurs fils errants ». Ils ont donc décidé de se poser deux questions : comment font ces peuples pour survivre et pourquoi restent-ils attachés à ce mode de vie ?

 Ils partent donc avec un vieil ami et guide Touareg selon un itinéraire ambitieux qui devra s’arrêter sans atteindre le Tibesti : trop de mines. Car le sud Sahara a deux visages et sous l’apparence du vide se cache « l’autre désert : celui qui n’est jamais pacifié et ne se résout jamais à l’inertie que les regards extérieurs lui prêtent ». Parce que les territoires parcourus sont abandonnés, toutes les rencontres diront combien ce désert « prend les allures d’une… nouvelle terra incognita non plus de la géographie mais de l’humanité officielle s’arrêtant aux frontières de l’utile économique… une terre où l’homme doit se contenter de saisir des opportunités ». En un mot, une terre abandonnée aux pillards et aux trafics de toutes sortes. Armes et émigrés économiques notamment. Pour les autres, c’est justement une économie du rien. La formule prend tout son sens dans les magnifiques pages sur le pays Toubou, sur Zoo Baba notamment. On nous y raconte notamment l’histoire de Kader, absolument seul au milieu du désert, sous un abri fait d’une simple couverture, à côté d’un puits qui est le dernier point d’eau pour les caravanes qui vont traverser le Ténéré. L’homme restera trois ans, sans salaire sauf quelques dattes et un peu de mil offert par les voyageurs, à arroser matin et soir quelques arbrisseaux plantés dans des fûts, arbrisseaux à l’ombre desquels les caravaniers s’assoient et supposés remplacer « l’arbre du Ténéré » un magnifique et miraculeux acacia tombé récemment et exposé désormais au Musée national de Niamey ! C’est un Toubou ! dira le guide en guise d’explication. Telle est la profondeur de l’attachement que peux susciter le désert : « Je sais, conclue l’auteur, que dans le désert des pauvres, la logique économique cède le pas à la psychologie des habitants, je dirais même à leur mystique… Les Maures, Touaregs, Toubous, sont prisonniers du désert. Non pas à cause de leur pauvreté, mais parce que tout leur être les attache à cette apparence de vide ». ”

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