Japon (8/17) au ryokan à Kyoto

Le 13 octobre 1980, j’arrive à la gare de Kyoto. Je m’installe au Tani Guest House, un ryokan (maison de style japonais) pour 1000 yens, c’est chouette. Au programme, bain chaud, coucher sur tatamis, bouteille thermos de thé à volonté, plein d’étrangers sympa et la patronne très gentille mais triste car souvent abandonnée par son mari qui sort souvent le soir sans elle !

Les hommes, absents déjà dans la journée pour leur travail, se retrouvent pour la soirée entre eux devant un verre de saké et les pauvres femmes restent à la maison, c’est très courant. Ils ne prennent jamais de vacances ou seulement une semaine par an. Quand ils se promènent, c’est souvent en groupe derrière quelqu’un qui porte un drapeau. Les enfants ont tant de travail à l’école (n’oubliez pas qu’ils doivent ingurgiter entre autre tous les idéogrammes) et on leur demande tant que beaucoup finissent par se suicider. Je ne les envie pas et je comprends que certains retournent à leurs traditions pour essayer de retrouver l’harmonie.
Découverte de Kyoto sous une pluie torrentielle sans répit de toute la journée au point que j’ai dû acheter un parapluie, ces derniers en vente à chaque coin de rue. J’ai le pantalon et les pieds trempés.

Voilà que tes souvenirs ressortent et que tu nous diriges vers d’anciennes notes. Mais j’ai lu ton livre. Il est bon de parler de ce pays qui en « bave » en ce moment. Je comprends encore mieux ton bouleversement. Tu as marché là-bas.
Bon week end.
—> Je suis en relation avec Flo de Sendai, elle raconte comment elle dort dans sa voiture dans le froid ! C’est si triste. Bises Elisa
J’espère qu’il n’est rien arrivé à cette famille qui t’a accueillie. Les Japonais sont toujours tellement courageux, ils acceptent souvent tout de la nature, contrairement à nous autres occidentaux, qui prétendons vouloir tout maîtriser. Je t’embrasse tristement Danae.
—> Hélas je ne saurai jamais si elle est toujours en vie, cette femme qui m’avait si bien accueillie. En tous cas je garde son souvenir bien vivant malgré toutes ces années . Comment peut-on survivre à de pareils bouleversements ? Ces japonais sont vraiment très courageux, je les admire. Bises Eva
Quelle angoisse pour ce pays à ce jour…j’écoute les infos à la télé, et vois cette vague qui dévaste tout sur son passage…je plains ces gens ce soir…
—> Je partage ta tristesse. Elles sont terribles les images qu’on voit à la télé, alors que nous sommes là les pieds bien au chaud !
belle balade…
Mon amie japonaise habite à Kamakura la ville des samouraïs (l’empereur y habite, ils le connaissent d’ailleurs…rarissime) à une heure de Tokyo et une partie de l’année en France elle est ma voisine…
Un de ces jours…mais chacun son tour comme à confesse
—> On n’y va plus beaucoup à confesse de nos jours et pourtant les péchés ne manquent pas !
Je te souhaite de profiter, toi aussi, de ce merveilleux pays. Bisous et bon voyage en Argentine.
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